Sondage Léger Marketing sur les Québécois et l’épilepsie :
Acceptation remarquable de l’épilepsie au Québec
Montréal, lundi 4 mai 2009 – Non seulement les Québécois connaissent-ils très bien l’épilepsie dans son ensemble, mais c’est de façon quasi unanime et sans aucun problème qu’ils accepteraient de collaborer au travail avec une personne épileptique. Ces résultats extrêmement encourageants viennent ajouter de l’eau au moulin à la campagne annuelle « Épileptique? Et pis Après! » de l’Association québécoise de l’épilepsie (AQE) qui vise cette année à améliorer l’intégration au travail des personnes épileptiques.
« Lorsqu’elles postulent un emploi, les personnes épileptiques génèrent souvent des doutes chez les employeurs, et cela finit par miner leur confiance. Ce sondage nous apprend, au contraire, que le public n’éprouve aucune crainte par rapport à l’épilepsie. Ces résultats très positifs ont de quoi rassurer les employeurs et encourager les personnes épileptiques à prendre leur place », a déclaré Mme France Picard, directrice générale de l’AQE.
En effet, une vaste majorité de 93 % des Québécois disent que cela ne les dérangerait de travailler avec un collègue épileptique. Le niveau de connaissance de l’épilepsie est très élevé, car celle-ci est connue de 91 % des répondants. De ce nombre, 25 % disent être épileptique eux-mêmes ou encore, avoir quelqu’un dans leur entourage (ami ou famille) qui est épileptique. Plus d’un Québécois sur trois (53 %) ont déjà été témoins d’une crise d’épilepsie et pour la moitié, soit 49 %, l’expérience s’est déroulée calmement, alors que pour l’autre moitié (45 % des répondants), elle s’est plutôt avérée difficile (incompréhension, impuissance, anxiété).
Dans l’ensemble, les perceptions sont très encourageantes. Ainsi, c’est à l’unanimité qu’on estime une personne épileptique capable de travailler, de se promener seule, de faire du sport et d’avoir des enfants. Toutefois, une forte proportion de 30 % des répondants de la région croient qu’une personne épileptique ne peut pas conduire de voiture, bien qu’au sens de la Loi, elle y est autorisée si elle ne fait de crise durant une année. « Pour une bonne partie de la population, l’épilepsie est un danger au volant. Il est important que les personnes épileptiques rassurent leur entourage à ce sujet », selon Mme Picard.
Le sondage Léger Marketing a été réalisé du 11 au 15 février 2009 auprès de 1000 répondants. Sa marge d’erreur est de plus ou moins 3,10 % et ce, 19 fois sur 20.
À propos de l’Association québécoise de l’épilepsie La campagne du mois de l’épilepsie est une initiative de l'Association québécoise de l'épilepsie (AQE), un organisme à but non lucratif créé en 1960 pour veiller au mieux-être des personnes concernées par l’épilepsie. L’AQE travaille de concert avec neuf associations régionales afin d’apporter un soutien accru aux personnes épileptiques et à leurs familles, de promouvoir leurs droits, de sensibiliser le public à ce syndrome, de favoriser l’intégration scolaire des enfants épileptiques ainsi que celle des adultes au travail.
Pour plus de renseignements sur la campagne, visitez le site www.etpisapres.com.
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Source : Guy Leroux, Association québécoise de l’épilepsie Tél. : (514) 993-1729 courriel : gleroux@lerouxprudhomme.com